Liberté, égalité, fraternité.

Aujourd’hui les amis, mon article ne parlera ni de gâteaux, ni de déco, ni de voyage. Il parlera des valeurs de notre république. Il parlera de mes valeurs. Des valeurs qui sont en train d’être réprimées, et une démocratie qui a pris le masque de la dictature (ou l’inverse?).

Qu’écrira-t-on dans les livres d’histoire concernant les années 20 ? Vous savez, ces années fastes juste après la première guerre mondiale. Ah non, oups. NOS années 20.

Une crise sanitaire mondiale? Un crack boursier artificiel créé par des confinements à répétition pour relancer l’économie? Une association virus/ »vaccin » pour faire le ménage dans la surpopulation (et régler le problème des retraites au passage)… Combien de scénarios ont été envisagés, étouffés, révélés, combien de fausses excuses nous a-t-on servi au nom de la santé? Combien de fois nous a-t-on fait des promesses non tenues, et même contredites quelques mois après pour le sacro-sain pognon?

Il y a un an on applaudissait le personnel de santé et les caissières, mais aussi les éboueurs et les métiers de ces gens qui n’avaient pas d’autre choix que de subvenir aux besoins vitaux de la population. Aujourd’hui on les menace de licenciement s’ils ne se font pas vacciner. On ne leur augmentera pas leur salaire non plus, comme promis. On n’embauchera pas plus de monde non plus, après tout, ils ont bien réussi à s’en sortir comme ça.

Le chômage partiel accordé aux salariés, mais pas à tous les statuts d’entrepreneurs. Que va-t-on nous servir dans quelques mois? Des aides aux très grosses entreprises pour recruter toutes les victimes collatérales qui auront dû abandonner leur métier passionnant… Pour pouvoir manger?

Oui je suis en colère. Fatiguée et en colère car je vois la résignation de mes amis, de ma famille, gagner du terrain à mesure que les lois et les décrets sortent les uns après les autres. Après les masques qu’on nous a obligés à fabriquer (révélés complètement inutiles ensuite) devenus en même temps objets de mode, les mariages qu’on a fait annuler, les défunts qu’on n’a pas pu enterrer, les bébés qu’on n’a pas vu naître, le travail à la maison et l’école à la maison, le sport à la maison, les restaurants qu’on a laissé fermés pendant des mois et qu’on fait rouvir en leur faisant faire la police, et aujourd’hui cette vaccination obligatoire. Un vaccin aux multidoses, effets secondaires, dont l’efficacité n’est pas encore prouvée, un virus qu’on peut quand même attraper, la maladie que l’on peut déclarer, celle que l’on peut toujours transmettre… (euh c’est ça un vaccin pour vous? Chopper les maladies qu’on vous injecte et en être malade et contaminant?)

Car je suis pour les vaccins, malgré ce que l’on pourrait lire. Mon carnet de vaccination est à jour jusqu’à mes 45 ans (j’en ai 33). Il me tient à coeur également que mes enfants soient protégés des maladies graves, telles qu’on les connait depuis longtemps et dont les vaccins ont fait leurs preuves, selon moi. C’est tellement une évidence que les parents courent faire vacciner leurs enfants. Mais là, tous ces spots publicitaires dignes d’une belle propagande du siècle dernier du régime communiste qui nous forcent à aller se faire vacciner, qui ont moyennement fonctionné, ont laissé la place à la menace et au chantage pour faire passer une obligation quasi intégrale à « de fortes recommandations » si vous voulez sortir.

Cafés, restaurants, cinémas, théâtres, lieux de vacances et de villégiatures accueillants plus de 50 personnes, voyager… si vous voulez fréquenter ces lieux vous devez vous injecter un médicament aux vertus douteuses et aux conséquences quasi inconnues. La liberté vaut-elle la santé? Car c’était d’abord au nom de la collectivité, protéger les siens et les autres que le vaccin a été vendu (n’oubliez pas que c’est un gros business). Mais comme tout le monde s’en balek de ce qui franchit le seuil de sa maison ils ont joué sur une autre valeur de la république (après la fraternité qui ne marche pas, la liberté). Ah là ça marche mieux déjà: vous interdire que vous aérer dans vos lieux favoris tant que vous n’aurez pas consommé du médoc. Mais ça ne s’arrêtera pas en si bon chemin. N’oubliez pas, il reste « l’égalité ».

A un moment (allez, on parie sur septembre ou octobre?) tout le monde sera logé à la même enseigne. Va te faire vacciner sinon on te vire, on te laisse sur le trottoir, crever de faim parce que t’auras plus le droit d’aller t’acheter à bouffer, t’auras plus le droit de te faire soigner à l’hosto ou chez le toubib parce que quand on te scannera (la carte vitale, le portable ou la nuque) on verra que tu seras un intru, un rebelle. Vous savez quoi? On y arrive doucement, car je suis censée accoucher en septembre et ce n’est pas programmé. Je ne sais pas comment ça va se passer. Vais-je pouvoir accoucher sans un masque, à la maternité ou chez moi, serai-je avec le papa à mes côtés, ne vont-ils pas vacciner mon bébé pendant mon sommeil?

Je persiste à croire qu’il y aura des résistants pour garder notre liberté, notre dignité. J’espère juste qu’on ne se fera pas fusiller sur le piloris et qu’on ne devra pas graver nos noms sur le quai des gares ou au coin des rues pour se souvenir que la liberté est en chacun de nous et que si on se mobilisait pour les bonnes raisons le monde irait mieux depuis longtemps (et pas faire la guerre au rayon PQ ou se connecter en masse sur Doctolib pour pouvoir plonger dans la piscine où traîne la gastro).

Sur ce, je reviens la prochaine fois avec des idées d’occupations de vacances anti-vaxCovidmultidoses-multirisques ❤

Bises, Love, Bonjour à la famille

Ange

PS : en 2100 on va tous crever de chaleur (oui parce que en attendant, tout le monde a repris sa belle bagnole pour aller au taf et au camping et le réchauffement climatique gagne toujours du terrain). Alors en 2100 je ne serai peut-être plus de ce monde, mais mes filles oui, peut-être bien, et leurs enfants après elles si elles en ont. 2100 ce n’est pas très loin. Puis peut-être que d’ici là on aura considérablement approché l’échéance. 2100 se transformera en 2050 ou 2030 (#laterrebruletoujourslesamis)