7 chemins de traverse pour économiser tes écus d’or (et sauver la planète)

Je suis très sensible à l’actualité. Habituellement en fait, je fuis les médias qui relayent les faits divers, qui vendent leurs journaux en choquant, en provoquant de l’indignation , qui horrifient (et j’en passe) en les poussant à des comportements impulsifs, des réactions brutes sur les réseaux sociaux… Après tout, on est heureux quand on apprend que des trucs horribles ont eu lieu et que nous, on n’était pas dedans, qu’on s’en sort indemne. Qui achèterait un « journal du bonheur »? Une poignée d’optimistes -qui, pour la moitié, jalouseraient les chanceux et jetteraient rapidement ce bout de papier qui leur montrerait que leur vie n’est pas aussi cool (perso en fait je trouve que ça existe : cf votre fil d’actu facebook…).

Alors je suis restée longtemps à écouter, par le passé, des radios le matin qui donnent des cadeaux à leurs auditeurs pour être écoutés, mais qui virent rapidement dans l’insupportable à coups de pubs, de chansons populaires qui passent dix fois par jour et d’émissions redondantes, à l’humour gras et sans grande consistance, mais qui évitaient les choses graves de la vie, la réalité quoi (excepté pendant leur journal d’infos très bref).


Puis avec l’arrivée de ma fille, je suis restée plus d’un an à la maison. Alors il est vrai que le silence me fait du bien, mais il est parfois pesant, surtout quand je me sens fatiguée, seule ou qu’il fait froid et gris dehors.

Et puis j’ai découvert France Inter. Une radio de vieux intellectuels bobos, voilà le cliché que j’en avais. Et en fait, je me suis cultivé à travers cette radio, j’ai découvert plein de choses : j’ai commencé à comprendre la politique (et me suis enfin sentie un peu concernée – mais pas patriote non plus, faut pas pousser), j’ai découvert des auteurs, des chanteurs, écouté des interviews de gens vraiment cool et pas forcément très connus (enfin qui ne passent pas sur toutes les radios pop’), écouté des émissions ultra intéressantes sur le jardinage, l’écologie, le rapport à la nature, l’insertion sociale, la culture générale, l’astronomie, la création d’entreprise… Bref, plus j’écoute cette radio et plus j’ai envie de l’écouter.

Elle m’a donné encore plus envie de m’intéresser à encore plus de choses (bon, je ne suis pas sortie de l’auberge du coup). Mais un sujet ces derniers temps me tient à cœur dans l’actualité, et c’est l’écologie.

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Montage illustration/photo réalisé par Lorène Russo Illustration

J’ai 31 ans et je ne me considère pas comme une vieille, mais j’ai été récemment frappée d’une forte émotion lorsque des dizaines d’ados ont défilé devant la vitrine de mon boulot, dans notre petite rue pavée de centre ville, avec des pancartes qui voulaient que les gens d’en haut se bougent les fesses pour sauver notre planète… J’en ai eu les larmes aux yeux, tous ces petits devenus presque adultes qui brandissaient leurs pancartes comme des drapeaux de liberté dans le tableau d’Eugène Delacroix.

Des drapeaux qui voulaient sauver notre planète, face à l’urgence que ces autruches en costar-cravate refusent de voir, et face à ces murs qui restent dans l’indifférence la plus totale vu que dans 100 ans il est probable qu’ils soient tous morts.

Chaque jour – et c’est vrai – j’essaie de contribuer le plus possible à un sauvetage de notre planète. Je me sens parfois ridicule dans cet environnement gouverné par le plastique et le pétrole, car même quand je veux faire des efforts écolos, je suis rattrapée par le vrac qui coûte plus cher que le tout-emballé… Comment s’y retrouver? Faut-il se ruiner pour sauver la planète (et manger sans pesticides) ou aller chercher de quoi se nourrir à moindres frais et remplir toujours plus nos poubelles et nos corps de substances, à terme, mortelles pour nous?

Fruit (bio) de ma réflexion de ces derniers mois, d’échanges avec mes proches, qui se sentent tout aussi concernés, j’ai envie de vous donner ma recette du bon-pas trop cher-respectueux de la nature…

1 – Made in France : la classe à Dallas (ou faire et réutiliser ses vêtements)

Une des premières petites tenues que j’ai réalisée pendant ma grossesse

« Mais c’est cheeeer le Made in France !!!! »

Pensez-vous sûrement…?

Bon, il y a moins cher. Acheter du Made in China. Mais si vous êtes toujours en train de me lire, c’est que vous devez en revenir, de cette fabrication à moindres coûts. Laver son pantalon noir 3 fois, à 30°C et à l’envers et s’apercevoir qu’il a quand même déteint et rétréci, malgré tout le soin apporté.

Se faire avoir par des pubs qui pullulent sur Facebook, Instagram et Pinterest (soi-disant en rapport avec ce que vous regardez) et se retrouver systématiquement sur des sites asiatiques, tenter le coup et être tellement déçu quand ça arrive chez vous, voire horrifié (sac en cuir de chien, bottes en cuir « vegan » (du plastoc quoi), des vêtements taille L qui vous arrivent au-dessus du nombril, des bijoux en toc et en très mauvaises finitions, réaction allergique à un produit présent dans vos chaussures…).

Sans parler des scandales qu’on peut voir (ou fermer les yeux dessus, au choix) à propos des conditions de travail : enfants, femmes travaillant 18h par jour pour des salaires de misère, immeubles d’écroulant sous le poids des machines et des employés, pollutions des eaux pour la fabrication du textile et des teintes, pollution des mers et de l’air pour ramener toutes ces marchandises de l’autre bout du monde au pas de votre porte, animaux en élevage intensif et dans des conditions abominables juste pour le plaisir de porter du cuir ou de la fourrure. Vous vous en fichez, c’est pas à côté de chez vous.

Alors, concernant l’habillement, j’achète moins, voire quasiment plus. J’ai eu la chance que ma mère m’apprenne un jour à coudre, c’est vrai, et j’exploite de plus en plus cette apprentissage, en utilisant si possible des tissus bio et/ou fabriqués en France. Donc je participe à l’emploi en France, réduit l’impact carbone et la pollution donc.

Mais tout le monde ne sait pas coudre, c’est vrai.

Alors on récupère ! On achète d’occasion ! Vide-greniers, sites de trouvailles (Vinted, Le Bon Coin, Emmaüs) sont de vraies mines d’or ! Vous pouvez dénicher plein de vêtements en très bon état que certaines personnes ont très bien entretenus et dont ils se sont lassés, mais qui peuvent faire votre bonheur à vous, et ce, à moindres coûts ! Et c’est encore plus vrai avec les vêtements pour tout-petits (qu’ils n’ont pas le temps d’user jusqu’à un certain âge).

2 – Faire ses courses oui, mais pas trop souvent

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Illustration réalisée par Lorène Russo Illustration

On y va au moins une fois par semaine (pour la plupart d’entre nous). J’ai bien envie de vous dire, n’y allez pas plus !

Pourquoi ? Bon déjà, si vous pouvez privilégier les producteurs du coin sur les marchés c’est mieux pour la planète et pour vous et ça fait de l’emploi près de chez vous.

Ensuite, plus vous sortez, plus vous prenez le risque d’être tentés par les rayons, des beaux produits dont vous n’aviez pas soupçonné l’existence même, mais avec lesquels pourtant vous ressortez du supermarché…

Et puis, souvenez-vous de vos cours de maths (quoi, pourquoi?)…

S’il y a deux hausses successives alors on multiplie les coefficients multiplicateurs entre eux. Exemple : une hausse de 5%, suivie d’une hausse de 10%, revient à multiplier par 1,05 X 1,1 = 1,155 ; donc cela correspond à une augmentation de 15,5% et non de 15%.

Vous ne voyez pas le rapport? Quoi qu’on achète, on paye une TVA. Plus on achète, plus on paye la TVA, ça vous le savez. Mais aller plusieurs fois par semaine au même endroit acheter ses articles (la bouffe, essentiellement) revient à payer encore plus de TVA que quelqu’un qui ne fera ses courses qu’une fois par mois (le veinard).

Et puis, niveau frais d’essence aussi, on y gagne. Autre solution, passez au Drive. Vous ne serez pas tentés d’acheter autre chose que ce que vous avez prévu. Et surtout : faites des menus et des listes de courses précises (dans tous les cas). Vérifiez vos placards avant de racheter. Vous « perdrez » un peu de temps mais gagnerez de l’argent.

3 – Tant que papa n’a pas essayé de le réparer ce n’est pas cassé (sauf si ton père a 2 mains gauches et 10 pouces)

Je suis retombée un jour sur un t-shirt avec ce mot qui m’a fait beaucoup rire, mais je ne l’ai pas acheté. D’une part ça venait de Chine et d’autre part, mon père ne l’aurait jamais porté.

Pourtant mon père bricole beaucoup et a quasiment toujours su réparer nos maladresses ou des trucs de mauvaise facture.

Si votre papa ne peut pas vous réparer votre sèche-cheveux, peut-être que quelqu’un le peut, commencez par vérifier si votre appareil est toujours sous garantie et voyez pour le faire réparer. Nos déchetteries débordent.

Des magasins de dépôt-vente proposent aussi de l’électroménager en très bon état. Il est vérifié avant d’être mis en vente. J’ai acheté un jour un combiné frigo-congel à 120€, d’occasion. Il m’a fait 8 ans. Je l’ai remplacé car bébé est arrivé et que je voulais congeler davantage. Pas le bébé, vous me suivez, hein? Bref j’ai réussi à me séparer du frigo qui fonctionnait toujours, en le revendant 60 € sur Le Bon Coin. Le mec ne m’a pas rappelée depuis, c’est qu’il doit encore fonctionner.

Au-delà de ça, il y a les meubles. La plupart de nos meubles sont de vieux meubles qu’on a rénovés (ou pas, si en bon état), chinés, repeint etc. On a aussi des meubles neufs, mais ils viennent d’Europe. Et des meubles qu’on a fabriqués, avec du bois de palettes ou des planches de pin d’Europe. Au-delà de la dimension d’économie, il y a le plaisir de dénicher quelque chose d’unique, de faire soi-même (si on aime ça) et de favoriser les circuits courts.

4 – Fais le toi-même et la Fée t’aidera (la Fée Tousseul)

Vous le savez, le Do It Yourself (DIY – Fais le toi-même) a le vent en poupe. Si vous ne le savez pas, je vous invite à sortir de votre grotte et d’aller voir le monde.

Un vieux bas de vaisselier vintage que j’avais rénové dans un esprit très british

En somme, faire soi-même est très gratifiant, même si le résultat escompté n’est pas à la hauteur, on devient moins perfectionniste et plus soigneux de nos affaires (si si essayez !). Je serai la première à en énumérer les avantages.

1- Cuisiner soi-même et savoir exactement ce qu’on mange. Maîtriser au maximum notre alimentation passe par le fait-maison.

2- Coudre : ses vêtements, son linge de maison, des ourlets, des lingettes (pour le ménage, démaquillantes, pour le siège de bébé, de l’essuie-tout en tissu), du tissu imbibée de cire végétale ou d’abeille et ainsi créer de la cellophane réutilisable, des sacs à vrac pour les courses (et adieu les sacs jetables), des serviettes hygiéniques

3- Décorer, fabriquer, réparer ses meubles, mais aussi des objets de déco, repeindre ses murs, poser du papier peint, etc…

4- Faire son potager (bio) et voir les papillons et coccinelles réapparaître. Et les abeilles.

5- Faire ses produits ménagers, ses produits de beauté. Se rendre compte que c’est facile, pas si cher au vu de la quantité qu’on peut fabriquer, que ça sent bon, et se débarrasser de tous nos trucs remplis d’allergènes, de perturbateurs endocriniens et compagnie…

Source : Pinterest

5 – Aide la planète et la planète t’aidera (à faire des économies pardi !)

Illustration réalisée par Lorène Russo Illustration

Réfléchissez à toutes les actions que vous pouvez améliorer tout au long de la journée pour respecter la nature (ou la polluer le moins possible) et vous verrez qu’en fait, vous y gagnerez aussi… :

  • Prendre le vélo (manuel) plutôt que la voiture, prendre les transports en commun. Utiliser son véhicule juste en cas de nécessité et pas juste pour passer le temps, c’est non seulement intéressant au vu du prix actuel du carburant, mais on évite aussi les bouchons et on fait un peu de sport au passage. Je ne suis pas trop pour les vélos électriques. On évite la voiture, c’est vrai, mais à moins de produire son électricité sans centrales nucléaires, je ne vois pas vraiment le côté écolo du vélo électrique.
  • Eteindre la lumière dès qu’on quitte une pièce
  • Couper l’eau quand on se brosse les dents. Couper l’eau quand on se savonne. Remplir un bac d’eau pour faire la vaisselle plutôt que de laisser l’eau couler. Boire l’eau du robinet. Garder l’eau de la salade pour arroser ses plantes d’intérieur (à condition de ne pas y avoir mis de vinaigre !). Garder certaines eaux de cuisson (cf tableau ci-dessous). Avoir une chasse-d’eau double.
Source: Pinterest
  • Eteindre tous les appareils, débrancher le plus d’appareils possible car même en veille ils consomment de l’énergie – et donc de l’argent.
  • Si bébé vous avez, vous savez que malheureusement, « ça » pollue… Les couches, fléau numéro 1 ! Je me disais l’autre jour que quand même, c’est fou de savoir envoyer une fusée dans l’espace et de ne pas avoir mis au point de couches 100% biodégradables. Parce que bon, les couches lavables j’y avais bien pensé, mais bébé ne se fait pas changer qu’une seule fois par jour et niveau lessive, je ne sais pas si c’est vraiment écolo… En attendant, voici quelques semaines que nous sommes passés aux lingettes lavables pour le change, et c’est déjà ça en moins dans la poubelle !
  • Ne lancez une machine que pour les vêtements vraiment sales. Et quand la machine contient suffisamment de linge pour éviter le gaspillage d’eau et d’électricité.
  • Ne pas arroser son jardin en plein cagnard ni laver sa voiture (la pluie s’en charge) comme mon voisin d’en face (Satanas en short en jean été comme hiver, j’espère que tu me liras)
  • Réutilisez des contenants en plastique ou en verre que vous pouvez récupérer à droite et à gauche (le verre se garde beaucoup plus longtemps, pensez-y quand vous faites vos courses) : je garde beaucoup de pots en verre et je fabrique des confitures, chutney, conserves… avec les fruits et légumes de saison ! (si possible bio et du coin )
  • Fabriquer ses produits ménagers (cf liste Pinterest)
  • Pour les femmes : protections féminines lavables (cup et sous-vêtements lavables)
  • Ne jetez pas « immédiatement » certains produits alimentaires. Par exemple, les yaourts sont bons encore 2 à 3 semaines après la date limite. Fiez-vous aussi à vos sens : si ça sent mauvais, que ça pique, que ça a « tourné », que ça a un aspect douteux (y compris pour les produits dont la date est censée être encore bonne), que c’est visqueux, gluant (et que ça ne devrait pas l’être ^^), jetez ! Sinon vous pouvez le consommer. Soyez surtout prudents avec les viandes, les poissons et les œufs.
Source : Pinterest
  • Recycler : savez-vous que Rennes Métropole recycle TOUS les emballages? Ne vous fiez pas à la consigne écrite derrière les paquets car d’une agglomération à l’autre, elle varie. Pour vos restes de nourriture, compostez ou achetez des poules ! (en plus, normalement, ça vous donne des oeufs). Reste les quelques déchets ménagers : mouchoirs jetables, couches bébé… Mais ils ont réduit considérablement avec ces possibilités de recylage. Triez vos vêtements, votre vaisselle, vos objets déco et donnez les (à Emmaüs) ou revendez (braderies, vide-grenier, dépôt-vente, Le Bon Coin)
Source : Pinterest
  • Voyagez vert : non, je ne vous dis pas d’aller toujours là où l’herbe est plus verte, mais de vous demander si prendre l’avion, PAR EXEMPLE, c’est absolument nécessaire… Oui si vous n’avez que deux semaines de vacances et que vous souhaitez rejoindre New York en moins de deux semaines sur un voilier zéro carbone (façon Greta Thunberg), pour un voyage exceptionnel – et non si vous voulez vous faire un Paris-Marseille en avion – juste pour le fun. Je ne dis pas, la SNCF nous assassine souvent avec ses tarifs, il est fréquent de payer le même prix, voire plus cher, pour des trajets au final plus verts. Mais quand vous vous y prenez à l’avance, vous réaliserez forcément de belles économies. Sinon, co-voiturez ou faites-vous une escapade à vélo!

6 – Donner à une asso (pour l’environnement)

Faire don à des associations vous fera faire des économies si vous êtes imposables. Vos dons sont en effet déductibles de vos impôts. En ce qui me concerne, je ne suis pas imposable, je ne « gagne » rien à proprement parler.

C’est difficile, je sais, quand on a déjà du mal à joindre les deux bouts, de donner « encore », sans rien attendre en retour – de concret, ou du moins sans preuve que cela va bien à l’association, si vous êtes un peu sceptique (comme la fosse) .

Vous fumez? Hum c’est combien un paquet de cigarettes maintenant? Un Smic non? Je plaisante. Vous savez, je donne 15 € par mois à l’asso Un toit pour les abeilles. Enfin 15,50€ exactement. 15 € vont tous les mois à un apiculteur que je peux choisir (je varie chaque année). Et 0.50 € vont pour l’entretien d’un carré fleuri attirant les abeilles. Et si vous aimez (comme moi, j’avoue) avoir la preuve que cela va bien aux abeilles… Et bien allez-y, car si vous aimez le miel, en plus, l’apiculteur vous enverra des pots de miel, un nombre calculé au pro-rata de ce que vous donnez en cotisation chaque mois. Un miel bio, délicieux, fruit de « vos » abeilles, un miel qui aura le goût des fleurs de la région où les abeilles butinent. C’est pas beau?

7 – Soyez un généreux radin : fabriquez vos cadeaux vous-même !

Il y aura deux types de personnes. Celles qui vous prendront soit pour quelqu’un de pauvre parce que vous n’alignez pas le chèque aux anniversaires et au moment des fêtes, gouvernés par le trop plein ou tout simplement pour un gros radin. C’est le risque à prendre.

Puis finalement, il y aura les vraies gens, celles qui se disent que le principal, c’est d’être ensemble, qu’alors il est vrai qu’offrir des trucs fait-main emballés dans du tissu avec de la ficelle façon La petite maison dans la prairie c’est carrément mieux, puis que, de toute façon, tout le monde a déjà tout. Un énième bijou? DVD? Bouquin? Service à café? Une fringue?

Oui si vous avez choisi les perles et fabriqué le bijou avec tout votre amour, oui pour le DVD si c’est une compil’ de vidéos de votre bébé pour vos parents, oui si le bouquin vous l’avez écrit -ou à défaut n’avez pas engraissé encore plus Amazon mais un peu le libraire du coin qui conseille trop bien, oui pour le service si vous l’avez chiné et que votre sœur collectionne les jolies tasses rares et oui pour la fringue, si vous l’avez fabriquée vous-même avec du tissu ou de la laine de qualité, encore mieux si c’est bio, pour un modèle unique et sur-mesure…

Recyclez vos récipients en verre et fabriquez confitures de saison, sirops, mais aussi biscuits, tisanes (en mélangeant des paquets), etc…
Sac de transport pour tartes fait maison avec du tissu enduit – super facile si vous maniez un peu la machine à coudre

Mettre le cœur dans ce qu’on fait pour les autres vaut tout l’or du monde. On y passe du temps à rechercher une bonne idée, se donner du mal à fabriquer (mais du plaisir aussi), de l’argent quand même un peu (pour les matières premières au moins), et le plaisir se termine avec un joli paquet cadeau, premier cadeau justement que les gens prendront plaisir à ouvrir.

Si vous voulez des idées de cadeaux à faire vous-même, rendez-vous sur cet article dédié que j’ai écrit il y a quelques temps .